Sans titre, 2001-2014
Mémorial charbonneux. Sur le mur recouvert de 177 portraits, sérigraphiés noir sur noir, de Palestiniens tués par l’armée israélienne durant la deuxième Intifada fin 2000, début 2001, les visages à peine visibles, fantomatiques – physiquement disparus, mais également non officiellement reconnus identitairement –, ne prennent corps qu’au fur et à mesure du déplacement du spectateur dans l’espace, apparaissant et disparaissant consécutivement à ses yeux au gré du chatoiement lumineux à leur surface. (texte de Sophie Jaulmes)





