Fenêtre en voyage, 1999
Tandis que la fenêtre albertienne, tracée à la surface du tableau, est « ouverte sur le monde », permettant le passage de la lumière (et donc de la vision) et la circulation entre le dedans et le dehors, la fenêtre de Taysir Batniji, « aveugle », posée contre un mur comme le bâton d’André Cadere, s’inscrit dans la mobilité. On ne regarde pas l’horizon à travers, mais on l’emporte avec soi où que l’on aille, et le ciel avec. (texte de Sophie Jaulmes)
