Dessin, peinture fluorescente, dimensions variables.
Vue de l’exposition « Les Voix des fleuves », 17e Biennale de Lyon, MAC Lyon, 2024-2025

Tracées à la peinture fluorescente dans un geste minimal, les lignes de l’oeuvre Al Anqaâ (Le Phoenix) dessinent au sol le plan de Gaza. Alors que, depuis plus d’un an, la ville est privée d’électricité et presque entièrement détruite, le public, plongé dans le noir, se perd à son tour dans les dédales du lieu et de son histoire. Alors que l’obscurité est tombée sur la cité, la lueur qui se dégage de l’oeuvre témoigne de la réminiscence, de l’espoir, du devoir de mémoire.